L’épistolaire : le courrier

Lettre Timide !

Les Virevoltés à Vire le 12 juillet 2014

Je vous aime, mais vous ne le voyez pas. Je suis votre ombre pas à pas, et dansl’obscurité je crois, voir mon amour grandir jour aprés jour. je ne suis peut être rien pour vous, mais pour moi vous êtes tout. Je vous en prie ne gâchons pas un amour comme celui qui pourrait naître entre deux âmes si belles. Envoyez moi un signe, une lettre, un sourire… ou bien, si vous le pouvez,  un regard pour que je me l’imagine tout les soirs. Toujours rime avec amour, alors s’il vous plait faites que cela ne dure pas qu’un jour. J’attends une réponse, à bientôt !

J’y ai longtemps pensé … J’ai retourné ça milles fois dans ma tête… Et ça fait beaucoup. Essayer d’assembler des lettres pour former un mot, ce mot … si important pour moi… et pourtant si difficile à trouver … Ce mot il existe déjà mais je ne voulais pas l’utiliser car il l’a été trop été par des gens qui ne savent pas vraiment tout ce qu’il veut dire… J’en voulais un juste pour toi. Il rassemblerait tout ce que je ressens dans tes bras… il serait fort .. mais doux… voilà…Je pense que tu as compris, j’y ai longtemps pensé…je viens de comprendre… Il n’y a pas de mot parfois…

Pour commencer, là bas, chez toi, chez moi, ici, chez nous, ailleurs, en haut, en bas, plus loin, à l’endroit ou à l’envers… Peu importe le sens de ces vers, jamais je n’oublierai l’avant en préparant l’après !

Depuis que je t’ai vu, j’ai été heureux de vivre … Depuis le temps que je cherchais la femme parfaite, et je vous ai trouvé je crois que je vous aime ….

Aimer c’est comprendre / Aimer c’est attendre // Aimer c’est frémir // Aimer c’est chérir // Aimer c’est trembler // Aimer c’est rassurer // Aimer c’est savourer // Savourer le temps et rêver // Rêver qu’il ne s’arrête jamais // Jamais sans toi car c’est nous // Nous pour qui rien n’est plus beau que s’aimer

 

 

Festival d’Arts Courtois aux Salces, prés de St Privat ( Hérault )

Oh tendre Ami, vous souvenez vous de ces premiers frissons, timides, de nos découvertes. Que de mots et silences …De ces émotions gravées à jamais dans nos mémoires, dans l’espoir d’une future photo jaunie par le temps que nous aurons passés, et que nous regarderons avec émotion. Souvenirs qui dans nos vécus lourds, nous égaierons et nous porterons. J’espère à nouveau ces contemplations d’un azur de cieux sans fin et si proche, êtes vous prêts pour ces départs, car je vous espère fébrile. 

Je n’ose tourner mon regard vers vous de crainte que vous me dévisagiez…Ainsi le visage pourrait regarder ce visage…mais une part du monde pourrait en être aussi. Sans faute le temps est il un allié sur, pour que j’ose…voir une part d’éternité blottie dans le fugace d’une rencontre. Alors ma Dame, celle des songes qui m’avaient fait pressentir votre venue, soyez le miroir de mpes aspirations profondes pour que je puisse me hisser à la hauteur de votre présence… Tournez votre visage, maintenant !!

Et puis voilà, il l’attend, dresse sur le papier des mots…La tendresse des maux qui apaisent le coeur, de leur douce mélodie mêlée d’eau et de vie. ” O mon amour, léthargie des possibles. Je vous aime et m’écoute à vous aimer plus encore “. 

 

Représentation du 5 mai à Montchauvet au Café de pays ” Le Moine Joyeux” tenue par Sandrine Lemoine. Merci pour votre accueil et vos réponses Sandrine, Audrey, Larbi, Allal, Khalil, Margaux, et amis du ” Moine Joyeux” anonymes. Voici les trésors que vous avez laissé en poste restante : 

Je prendrai soin de mon amour aveugle, je le guiderai dans la vie. je serai ses yeux, ses bras, ses jambes, son coeur. Avec un avantage, je ferai ce que je veux. Elle ne me verra pas, mais elle me fera confiance. A mon amour aveugle.

 Ah si je savais combien vous m’aimez?  Combien vous comptez pour moi ,  je vous aime depuis le début que je vous ai rencontré et plus fort que vous si vous saviez…

” Du jour où ta tête s’est posée sur mon sein nu, et que ton souffle s’est engouffré dans mon cou j’ai su !  Le premier a été le bon, le deuxième celui du repentir, le troisième celui de la trop grande certitude, le quatrième celui de l’incertitude. Je garderais de bons souvenirs, mais il est temps de t’oublier…

“Ma chère petite b…, Tu as raison les mots ne servent à rien, mais tes lignes si joliemment écrites m’ont tout de même misent en ébullition…Je penserai à toi à chaque soirée sombre d’hiver lorsque mes draps trop froids et vides te réclameront violemment…Saches que ces soirs là  j’attendrai, essoufflée que tu viennes me refaire ces trucs salaces et improbables dont tu as, ô toi seul, le secret ! Viens ! Approche ! Glisse toi et surprend moi ! Mais aprés s’il te plait, va t’en  ! Que je ne vois pas ton visage, juste ton prénom, tes mains et ta petite bite me suffisent…Avec toute mon affection nocturne.  Ton petit cul 

Oui Moi ! Mais alors quoi Moi ? Oui je sais …AhAh. Oui se soir ? J’aimerai beaucoup, que vous finissiez vos phrases, que vous n’ayez pas peur de moi, je ne sais quoi écrire…La fille, qui vous fait bouillir, celle qui est fraîche et subtile. Permettez d’oser espérer ce que je ne sais pas en pensant à moi. Au revoir

Hey Mec ! Ce grand macho que tu crois être, celui que tu affiches avec fierté, moi je sais ce qu’il y a derrière ! Tant de choses que la pudeur empêche de montrer …!Alors peut importe l’apparence, qu’importe le qu’en dira t’ on ! Au fond de moi je me plais à penser qu’entre nous c’est très fort et que ça durera longtemps … Tu peux m’en croire. Ta nana pour toujours

(poème écrit en arabe par Allal, en voici la traduction ) : J’aime une inconnue et je sais que c’est amour impossible. L’inconnue aime les mots doux mais je suis incapable de dire un seul mot doux. Alors mes chances sont quasi nulles.

Cher inconnu, désolée mais je ne rêve pas de vous embrasser, simplement vous regardez…mais si vous y tenez vraiment je vous embrasserai et cela je le ferrais sans regret, je vous le promet. Margaux

Coeur Cousu Bouche décousue Tes Mâles sont foutus Epistolaire est dans notre rue avec ses lettres attendues…un macho pas dupe ( et la tendresse bordel ).

Lettre Aveugle

 

Avec une lettre pareille, je ne vais pas m’endormir cette nuit. Je vais je pense, ne pas pouvoir m’endormir de plusieurs nuits.

Mon très cher garçon, vous me faites trembler des pieds à la tête. De haut en bas. Je ressens cette folie qui depuis tout ce temps c’était tue. Elle monte en moi. Depuis le temps ! Oui préférons les gestes, les mots feront le reste. Il y a si longtemps que je n’ai pas vécu ça. Alors en attendant cette nuit douce d’insomnie, laisse moi te dire que je t’aime, que je t’adore. Je ne veux plus te quitter et te veux pour le restant de ma vie. Car nos gestes et mots feront le reste. 

Fais moi Belle de Joie !

Suite de la session Atelier d’écriture à La Roche Derrien… Soirée fort chaleureuse…

J’aime que tu me regardes en douce, j’aime sentir tes yeux se poser sur moi croyant que je ne t’ai pas vu, j’aime sentir ce désir qui monte en nous lorsque je fuis ton regard et qu’à la dérobée j’observe ton joli cul, j’aime sentir que je t’étonne de mon rayonnement magnifique et j’aime quand tu me susurres dans le creux de l’oreille que je suis jolie fille ou mieux encore ” tu es belle” . Me sentir belle à tes côtés et dans tes yeux renforcer l’espoir qu’un jour tu seras mien . 

Je t’ai dit adieu tout à l’heure et déjà, je le regrette. Je suis en manque de toi. J’aimais tes caresses, tes baisers, ta peau, tes mains sur mes mains, tes yeux dans mes yeux, tes caresses dur ma peau, tes baisers sur mes yeux, tes lévres sur mes mains. Tu sentais bon. Tu sentais l’homme qui m’aimait. J’étais ton jardin, me disais tu. Ton jardin est en friche depuis que je t’ai quitté. Reviens moi pour que je te revienne.

Cela m’arrangerait de ne pas t’aimer, je n’en peux plus de t’aimer.

Saint André des eaux … à L’Eprouvette

Depuis tout le temps que je attends ce moment. Enfin j’ai le courage de te prendre la plume pour t’écrire toute les émotions que je ressens en te voyant. Mon coeur bat la chamade, cogne tellement fort que je crains qu’il n’explose. J’aimerai te le dire mais je suis trop timide pour te déclarer mes sentiments. Alors sache que je t’aime. 

Paimpol … Au Balthazar

Ma femme, de ton absence, le soir dans mon lit j’apprend la géographie. Mais grâce à ta présence j’oublie tout. Je t’aime. 

Et si dimanche tu reviens, nous nous retrouverons au bois. Si bon ! Cette odeur qui m ‘ennivre et qui est aussi la tienne.

Oh toi qui ml’attend depuis si longtemps et que je ne connais pas. Quel gachis, quel dégat, dis moi où tu es et je viendrai sans chichi. Je traverserai la terre, je te jetterai à terre et y’aura plus de misère tra lalala lère.

 

 

Je voudrai avancer les pendules ...